Le château, sous un ciel très breton, s’offrait une splendeur saisonnière, dressé derrière « la lourde nappe, et la profonde houle et l’océan des blés » (enfin, toute proportion gardée !). Et, comme pour rivaliser avec ces travaux des champs, les douves explosaient d’une végétation sauvage où poussait en frénésie ombellifères, menthes, liserons, roseaux et peut-être même de la salsepareille…

Cette après-midi là, Claudine conférençait,  prêchant des convaincus, pour évoquer Morgane et Mélusine, leur parenté de fées celtiques, leurs liens avec la mythologie de l’ancienne Irlande et leur ressemblance avec d’autres légendaires plus lointains. Avec de bien belles rencontres à l’issue de cette heure de discours solitaire, le tout sous l’œil des lutins du Bois des Brumes.

Tranquilles cependant, Aurore veillait sur sa librairie tandis que Gwen et Annaïck fêtaient l’ouverture de leur très séduisant show-room, avenue du général de Gaulle à Paimpont.

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