A Comper-en Brocéliande, les travaux continuent. Pendant que nos amis, Gwen et Fulup, Hervé, Sophie, Caecilia et sa famille, sous la direction de Guy, redonnent vie aux salles que l’hiver a vidées de leurs images, Pierre Campa, qui fut stagiaire au Centre Arthurien, continue ses recherches sur la vieille forteresse. Théodolite dans la cour et dans les fossés…

Mais le soir venu, le regard se porte vers l’extérieur pour déguster les jeux de la lumière sur les arbres et les eaux. Les troncs de Comper, dans une risée, ont la tête à l’envers et les fonds des Forges rougissent d’être livrés sans leur miroir à la vue de tous – vertige du monde ?

Pendant ce temps, paisible, le couchant s’impose face à l’arbre-guetteur des hauts de la Bourgoulière.

Et c’est ainsi que pas à pas, suivant l’allongement des jours,  le printemps pénètre dans la forêt de Merlin.